Un objectif affiché : « Chercher la médaille »
C'est en ces termes que Jocelyn Trillon a résumé l'ambition du groupe avant le tournoi. Les deux premiers du classement obtiendraient une qualification directe pour le Championnat du Monde U21 de 2019 — l'enjeu était donc double : performer et se qualifier.
Avec un groupe difficile incluant l'Italie, la Belgique, la Pologne, la Russie et la Turquie, seuls deux qualifiés en demi-finale. La préparation physique et la gestion médicale du staff étaient des variables critiques.
La préparation : bac + CNVB + matchs amicaux
La particularité de ce groupe U20 : six joueurs ont passé leur baccalauréat en même temps que la préparation internationale — et tous l'ont réussi, certains avec mention. Une anecdote qui illustre la qualité humaine d'un groupe capable de gérer pression scolaire et pression sportive simultanément.
La préparation s'est déroulée au CNVB de Montpellier et au CREPS de Wattignies, avec cinq matchs amicaux contre l'Allemagne et la Belgique. Francis MOMBO a donc travaillé à Montpellier — sa ville de cabinet — dans les mêmes installations qui forment l'élite du volley français.
5 missions FFVB : un bilan d'exception
L'Euro U20 2018 clôt un cycle de cinq années au service des équipes nationales :
- 2013 — Jeux Méditerranéens (équipe senior) ;
- 2016 — TQCE U20 (qualification Europe) ;
- 2017 — TQCM U21 (qualification Monde) ;
- 2018 — TQCE Juniors U20 (Monténégro) ;
- 2018 — Euro U20 (Belgique / Pays-Bas).
Cinq compétitions officielles. Cinq fois dans le staff médical de l'équipe de France. Une reconnaissance institutionnelle de la FFVB qui ne s'improvise pas — elle se mérite par la qualité du travail au quotidien.